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Petit quiz rapide : combien existe-t-il de parcs nationaux dans le monde ?

Si vous pensiez à moins de 6 000, la réalité est encore plus vaste. Selon les sources, on en recense entre 6 000 et 6 500 à travers la planète. Les États-Unis comptent 63 parcs nationaux — auxquels s’ajoutent plus de 400 sites gérés par le National Park Service — mais c’est l’Australie qui détient le record, avec plus de 600 parcs nationaux.

Ces cinq dernières années, les espaces naturels protégés n’ont jamais été aussi prisés. Une popularité bienvenue, mais qui pose aussi problème : de nombreux parcs, des États-Unis à la Tanzanie, font face à un surtourisme croissant, tout en subissant les effets du changement climatique, de l’urbanisation et de la pollution.

Pourtant, partout dans le monde, les succès existent.
Au Rwanda, les populations de gorilles de montagne augmentent dans le parc national des Volcans, tandis que des espèces locales sont réintroduites avec succès dans le parc d’Akagera. Le Pérou a créé une réserve marine de plus de 23 000 km² pour protéger des espèces menacées et les traditions de pêche artisanale. À Yellowstone, aux États-Unis, le retour du loup a non seulement rééquilibré les écosystèmes, mais aussi dynamisé l’économie des petites villes voisines.

Autant de raisons de célébrer ces territoires que nous partageons. En 2026, visiter l’un de ces 15 parcs nationaux exceptionnels suffit à comprendre leur valeur. Certains ont amélioré leur accessibilité, d’autres abritent des merveilles naturelles en voie de disparition, tandis que plusieurs incarnent de véritables réussites en matière de conservation.

Pour toutes ces raisons — et bien d’autres — ces parcs sont des destinations incontournables pour celles et ceux qui aiment la beauté du monde naturel autant que la nécessité de le protéger.

Denali National Park & Preserve, Alaska

La fermeture prolongée de l’unique route du parc offre une opportunité rare : ceux qui rejoignent les lodges reculés en avion découvrent un Denali d’une solitude presque oubliée, où la nature règne en maître.

Pourquoi y aller : des paysages dominés par la faune, pas par les foules
Où : à 4 heures au nord d’Anchorage
Meilleure période : de fin mai à mi-septembre

Parc national de Phong Nha–Kẻ Bàng, Vietnam

C’est ici que se trouve Son Doong, la plus grande grotte du monde, si immense qu’elle abrite sa propre forêt. Le parc propose également une multitude d’aventures en pleine jungle, dans une région encore préservée du tourisme de masse.

Pourquoi y aller : exploration de jungles et du plus vaste réseau de grottes de la planète
Où : à 1h30 à l’ouest de Dong Hoi
Meilleure période : saison sèche, de mars à août

Parc national de Snæfellsjökull, Islande

En 2026, le parc se trouvera sur le chemin de la totalité de l’éclipse solaire d’août. Mais toute l’année, il dévoile falaises maritimes, plages de sable noir, champs de lave couverts de mousse et volcans mythiques.

Pourquoi y aller : un concentré de tout ce qui rend l’Islande spectaculaire
Où : côte ouest de l’Islande
Meilleure période : juin à septembre pour la randonnée, août à avril pour les aurores boréales

Coco–Galápagos Swimway, Costa Rica / Équateur

Ce corridor marin récemment étendu est une route migratoire vitale pour de nombreuses espèces menacées. En 2026, les effets positifs de cette protection devraient devenir pleinement visibles.

Pourquoi y aller : une vie marine foisonnante et des croisières ou plongées d’exception
Où : entre les îles Cocos et les Galápagos
Meilleure période : juin à novembre pour observer les baleines

Parc national de Nikko, Japon

Grâce à de nouvelles liaisons ferroviaires et routières, Nikko se rejoint désormais en deux heures depuis Tokyo. Temples, sentiers forestiers, sources chaudes et paysages de montagne en font une escapade idéale.

Pourquoi y aller : sanctuaires paisibles, festivals de montagne et activités toute l’année
Où : au nord de Tokyo
Meilleure période : toute l’année (affluence maximale au printemps et en automne)

New River Gorge National Park, États-Unis

Ce parc de Virginie-Occidentale conjugue nature spectaculaire et mémoire industrielle. Un lieu où l’histoire du charbon rencontre un avenir tourné vers les activités de plein air.

Pourquoi y aller : comprendre le passé et l’avenir d’une région en pleine renaissance
Où : Virginie-Occidentale
Meilleure période : du printemps à l’automne

Parc national de Gonarezhou, Zimbabwe

Peu fréquenté et immense, ce parc est développé selon une approche centrée sur les communautés locales. Aujourd’hui, il est aussi devenu un refuge pour les rhinocéros noirs, en plus de ses célèbres éléphants.

Pourquoi y aller : safaris confidentiels et faune emblématique
Où : sud du Zimbabwe
Meilleure période : mai à octobre

Parc national de Doñana, Espagne

Ses marais salants abritent chaque année près de 6 millions d’oiseaux migrateurs, et le parc est l’un des derniers refuges du lynx ibérique, le félin le plus menacé au monde.

Pourquoi y aller : observation d’oiseaux et biodiversité exceptionnelle
Où : sud-ouest de l’Espagne
Meilleure période : automne et hiver

Parc national de Komodo, Indonésie

À partir d’avril 2026, l’accès sera limité à 1 000 visiteurs par jour, afin de préserver dragons de Komodo, plages roses et sites de plongée mondialement réputés.

Pourquoi y aller : les plus grands lézards du monde et des fonds marins uniques
Où : près de Flores
Meilleure période : avril à décembre

Parc national des Glaciers, Canada

En 2026, les glaciers seront encore visibles — tout comme les marques de leur recul. Une expérience saisissante, à la fois magnifique et poignante.

Pourquoi y aller : observer des glaciers avant qu’ils ne disparaissent
Où : Colombie-Britannique
Meilleure période : juin à novembre

Great Barrier Reef Marine Park, Australie

Riche en couleurs et en vie marine, la Grande Barrière de corail subit des transformations rapides et parfois irréversibles. La voir aujourd’hui, c’est en mesurer toute la fragilité.

Pourquoi y aller : découvrir l’un des plus grands trésors océaniques du monde
Où : au large de Cairns
Meilleure période : fin avril à début octobre

Desierto de los Leones, Mexique

À la lisière de Mexico, ce parc offre une forêt d’altitude préservée, à quelques minutes seulement de l’une des plus grandes métropoles du monde.

Pourquoi y aller : une immersion nature sans quitter la ville
Où : périphérie ouest de Mexico
Meilleure période : novembre à avril

Parc national de Manú, Pérou

Des hauts plateaux andins à la forêt amazonienne, Manú protège plus de 16 000 km² d’écosystèmes parmi les plus riches au monde.

Pourquoi y aller : observation de la faune, expéditions fluviales, aventure totale
Où : sud-est du Pérou
Meilleure période : mai à octobre

Royal Manas National Park, Bhoutan

Encore discret, ce parc du sud du Bhoutan ne le restera pas longtemps. L’amélioration des accès attirera bientôt davantage de visiteurs.

Pourquoi y aller : découvrir la frontière sauvage du Bhoutan
Où : sud du pays, au pied de l’Himalaya
Meilleure période : novembre à mars

Parc national du Nord-Est du Groenland

Le plus vaste espace protégé de la planète reste extrêmement difficile d’accès — et c’est précisément ce qui fait sa valeur.

Pourquoi y aller : une nature intacte peuplée de bœufs musqués, ours polaires et morses
Où : nord-est du Groenland
Meilleure période : juillet et août

Explorateur contemporain, city lover et papa de trois enfants. Passionné par le digital et le voyage, j'aime sortir des sentiers battus pour vous faire découvrir le monde autrement.

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